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Mars 2026

Du terrain à la une

Sécurité sur chantier ferroviaire, intervention en Alsace dans les alluvions du Rhin, et apparition remarquée dans la presse nationale : ces dernières semaines, nos équipes ont évolué sur tous les terrains.

En matière de sécurité, on préfère rester terre à terre

Sécurité ferroviaire

D’habitude, pour vous parler de sécurité, on évoque des protocoles, des procédures, des équipements bien visibles.

Mais sur chantier ferroviaire, la sécurité tient parfois… à un simple câble.

 

Ici, pas de foreuse en pleine démonstration, mais une règle essentielle : la mise à la terre. Car en cas d’incident (une rupture de fil de contact, par exemple) des tensions dangereuses peuvent rapidement se transmettre aux équipements et aux personnes.

 

Alors, sur le terrain, on ne prend pas de raccourci :
• un câble de cuivre de 4 cm²
• correctement raccordé à la foreuse
• pour guider le courant de retour et sécuriser l’installation

 

Un petit câble, mais un grand rôle.

 

La mise à la terre relie l’ensemble des éléments conducteurs au système de la sous-station : mâts, voies, ponts, tunnels, quais, écrans acoustiques, garde-corps… bref, tout ce qui pourrait conduire un courant indésirable.

 

Alors pour la sécurité, nous, on préfère rester terre à terre : avant de forer, on s’assure que tout est bien relié.

Juste à côté de Bâle, on a pris la profondeur plutôt que l’altitude

foreuse + avion 2.png

Cap à l’Est, direction Hégenheim, à côté de l'aéroport de Bâle, où notre équipe alsacienne a planté non pas des choux, mais deux piézomètres.

Mission du jour :
• pose de deux piézomètres
• dans les alluvions du Rhin
• à 15 m et 18 m de profondeur
• avec une foreuse Comacchio 305 équipée en ODEX

Un terrain alluvial, c’est un peu comme une pâte feuilletée version géologique : ça bouge, ça se mélange, et ça demande précision et savoir-faire pour aller au bon endroit, au bon moment.

Résultat : deux points de mesure bien en place, prêts à surveiller ce que l’eau souterraine a à nous raconter.

Pendant ce temps-là, à Hégenheim…​

À quelques pas des forages, un autre type d’exploration est en cours, à FABRIKculture.

Le collectif européen Life During Wartime y questionne le rôle de l’art dans un monde traversé par les conflits, les tensions et les bouleversements.

 

Quatorze artistes, venus de toute l’Europe, y développent des œuvres autour de la responsabilité, du regard porté sur le monde et du lien avec le public. Certaines prennent même forme sur place, au fil de l’exposition.

Comme quoi, à Hégenheim, on sonde autant les sols que les consciences.

À la une : l’info mérite d’être sondée

Vous pensiez que les PFAS faisaient seulement la une des journaux ?

Visiblement, nos foreuses aussi.

 

Dans un récent article du journal Le Monde consacré à ces « polluants éternels », une image illustre très concrètement le sujet.

 

Et sur cette image ?

Une foreuse Astaruscle, en pleine action. Si, si.

 

Il s’agit d’une mission de carottage réalisée par nos équipes dans le cadre d’études scientifiques sur les PFAS.

 

Comme quoi, même en travaillant dans le sous-sol, on peut parfois se retrouver en pleine lumière.

 

Pour lire l’article, c’est par ici

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Carte agences 2024.png

ASTARUSCLE ENVIRONNEMENT

171 Avenue de Villarcher
73000 CHAMBERY

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