

Avril 2026
Carottage XXL, mobilité douce et chantier sous contraintes
Au programme de cette nouvelle Ast’actu : carottage XXL, déplacements à vélo à Lausanne et chantier qui se faufile sous charpente à Torcy. Du matériel qui évolue, des pratiques qui s’ajustent et des équipes toujours au rendez-vous : voici un aperçu de ce qui nous a occupés en ce mois d’avril.
Astaruscle se met aux carottes XXL
Vous pensiez qu’on s’était lancé dans le maraîchage… version XXL ? Pas tout à fait.
Chez Astaruscle, les carottes sont plus techniques que croquantes. Avec l’acquisition
d’un carottier 4 pouces, nos équipes peuvent désormais réaliser des carottes de plus gros diamètre et récupérer des volumes d’échantillons allant jusqu’à 1,5 L.
Un vrai plus pour certaines analyses, notamment en Suisse, où cette méthode est particulièrement appréciée.



Ça roule pour les bureaux d’études lausannois
Pendant que certains cherchent une place pour se garer, eux ont déjà commencé leur mission.
Nos équipes de bureaux d’études à Lausanne se déplacent désormais à vélo, directement sur les chantiers, avec des équipements adaptés pour transporter le flaconnage.
Résultat :
• plus de souplesse dans les rues
• une meilleure réactivité sur le terrain
• et un bilan carbone allégé
Merci aux équipes pour cet exemple qui va dans le bon sens.


On se torsade à Torcy ces temps-ci.
Entre les fermettes, les poutres et les contraintes d’accès, nos machines ont dû faire preuve de souplesse et nos équipes aussi.
Sur ce chantier, tout était préparé pour gagner en efficacité :
• implantations réalisées en amont
• une équipe renforcée pour suivre les sondages
• 8 jours de Géoprobe, soit environ 240 ml réalisés
• la pose de 5 piézairs à 1,5 m de profondeur
• et bien sûr, des DICT anticipées pour sécuriser l’intervention
Bref, vous l'aurez compris, on se contorsionne quand il le faut mais sans jamais tourner en rond.
Le saviez-vous ?
Bien avant nos sondages, le sous-sol de Montchanin était déjà largement exploité.
Entre les années 1820 et 1913, les houillères du secteur ont produit près de 7 millions de tonnes de charbon, au cœur du bassin minier de Blanzy.
Après deux périodes de prospérité, l’activité décline progressivement jusqu’à son arrêt au début du XXe siècle.
Aujourd’hui, quelques vestiges subsistent : terrils, puits, cheminées d’aérage… Des marques discrètes, mais bien présentes, qui rappellent que ces sols ont déjà été largement explorés.

